Le moustique tigre (Aedes albopictus) est installé en Aveyron depuis 2016. Il est présent à Olemps.

Le moustique tigre est une espèce invasive. Il est devenu une préoccupation majeure en raison de sa capacité à transmettre des maladies telles que la dengue, le chikungunya et le virus Zika.

S’il y a peu de cas autochtones de transmission de maladie en métropole, il peut piquer à tout moment de la journée. La présence de moustiques tigre a pu être très gênante dans certains quartiers d’Olemps l’été dernier.

Les quelques prédateurs naturels ne sont pas suffisants pour contrôler la population de moustiques tigres. Il est donc important de prendre des mesures de prévention et de lutte contre ces insectes pour éviter leur prolifération et leur impact sur la santé publique.

Le principal axe de vigilance concerne d’abord et avant tout les « gîtes larvaires » : ces retenues d’eau où les moustiques femelles pondent leurs centaines d’œufs.

C’est pourquoi tous les points d’eaux « calmes » doivent être surveillés, renouvelés ou tout simplement vidés.

VOYAGEURS : protégez-vous pendant et après votre séjour

  • VOUS PARTEZ dans une région où des cas de ces maladies ont été signalés : PROTÉGEZ-VOUS DES PIQURES DE MOUSTIQUES
  • VOUS REVENEZ d’une région tropicale où des cas de ces maladies ont été signalés : RESTEZ ATTENTIF À VOTRE ÉTAT DE SANTÉ et consultez rapidement un médecin en cas de doute.

LES PROFESSIONNELS DE SANTE au cœur du dispositif de prévention

Le signalement rapide par les professionnels de santé auprès de l’ARS de tout cas confirmé de dengue, de chikungunya ou de Zika, et de virus West Nile (depuis 2021) est crucial : il permet de limiter le risque de transmission autochtone.

LES BONS REFLEXES pour lutter chez vous contre les moustiques

Le moustique tigre se déplace très peu : il vole généralement dans un rayon d’environ 150 mètres autour de son lieu de naissance. Ainsi, sa présence à votre domicile signifie le plus souvent qu’il est né à proximité immédiate. Si aucune méthode de protection n’est totalement infaillible, c’est l’accumulation d’actions individuelles et collectives qui permet de réduire efficacement sa prolifération et, par conséquent, le risque de transmission de maladies.

Éliminer les endroits où l’eau peut stagner 

• Petits détritus, encombrants, déchets verts…les pneus usagés peuvent être remplis de terre si vous ne voulez pas les jeter.
• Changer l’eau des plantes et des fleurs une fois par semaine ou, si possible, supprimer ou remplir de sable les soucoupes des pots de fleurs, remplacer l’eau des vases par du sable humide.
• Vérifier le bon écoulement des eaux de pluie et des eaux usées et nettoyer régulièrement : gouttières, regards, caniveaux et drainages.
• Couvrir les réservoirs d’eau (bidons d’eau, citernes, bassins) avec un voile moustiquaire ou un simple tissu.
• Couvrir les petites piscines hors d’usage et évacuer l’eau des bâches ou traiter l’eau (eau de javel, galet de chlore, etc.).
Éliminer les lieux de repos des moustiques adultes :
• Débroussailler et tailler les herbes hautes et les haies, élaguer les arbres, ramasser les fruits tombés et les débris végétaux, réduire les sources d’humidité (limiter l’arrosage), entretenir votre jardin.

Informations complémentaires

Les sites internet ci-dessous, proposent des informations actualisées sur la présence du moustique tigre en France, ainsi que des conseils pratiques pour se protéger et pour participer à la lutte contre sa prolifération.

https://signalement-moustique.anses.fr/signalement_albopictus/

Pour en savoir plus sur le moustique tigre

Sur les zones à risque et les recommandations aux voyageurs

Sur les produits anti-moustique : tableau des recommandations (ministère de la Santé)

Sur les maladies vectorielles et le suivi épidémiologique